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Montréal,
le 15 juillet 1999
Bonjour
Zimbouki!
Comment
ça va au Zaïre? Ici, (tout, tous,
toux)
va bien. Je me suis fait de nouveaux amis, mais je m’ennuie beaucoup
de mon pays natal. Cette nuit, il y (a,
à) eu un terrible orage ici. Laisse-moi
te raconter...
Lorsque
je me suis (réveiller, réveillé,
réveillée),
vers minuit, j’entendais le bruit du vent qui faisait frémir les
feuilles des arbres violemment. Je suis (resté,
rester,
restez) couché
au fond de mon lit, sous les couvertures, alors que dehors, la pluie (commençaient,
commençais,
commençait) à tomber. Le vent
(soufflait, soufflais,
soufflaient)
de plus en plus fort. Soudainement, j’ai entendu un bruit, tout (prêt,
près,
prêts)
de ma fenêtre. C’était une branche de notre érable
qui s’était cassée! J’avais vraiment peur. Lorsque
j’ai entendu la (voie,
voit,
voix) de mes parents dans la cuisine, je me
suis levé immédiatement. Dès que je les ai rejoint,
tout est devenu noir. J’ai poussé un cri; j’avais très
peur. Il n’y avait plus d’électricité. Le tonnerre
qui grondait à l’extérieur, le vent qui sifflait et les branches
qui (ce, se) fracassaient
sur les fenêtres de notre maison nous (donnait,
donnaient)
la frousse. Tout ce spectacle (a, à)
duré une vingtaine de (minute, minutes),
durant (lesquels, lesquelle,
lesquelles)
(ont,
on) s’est
contenté de contempler la nature qui se détruisait rapidement
(sou,
sous) nos
yeux. Tout était noir dehors... Ce matin, notre rue
était (barrée,
barré,
barrer). Le grand érable de notre voisin s’est fracassé
au sol à cause du vent de (cet, cette)
nuit. L’électricité est maintenant rétablie,
(mes, mais) je
sais que je vais me souvenir longtemps de cet orage!
À
part (cet, cette)
mésaventure, tout se passe bien ici. Heureusement! J’espère
donc recevoir de tes nouvelles bientôt!
À
la prochaine!
Ton
cousin qui pense à toi,
Toudiqua.
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